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Le monde Celte ne serait pas autant si  fascinant s'il n'était pas entouré de son passé riche alimenté par des légendes diverses  .

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La Légende de Gargantua

La Légende d'Arthur

La légende de l'Ankou

La Légende de Marion du Faouët

 

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La Légende d'Arthur

"Tête de Dragon" Déguisé en Gorlois pour séduire la reine Igraine Gorlois :  Duc de Cornouaille "Esprit Blanc" Arthur Magicienne douée Appelé aussi Parcival ou Parsifal Mythologie Galloise : Guerrier manchot Mythologie Irlandaise : Fils d'Urien Neveu Fénelon du roi Arthur Possède des pouvoirs magiques En Gallois Gwalchnai : combattit le Géant Vert Inventeur du Graal Amant de Guenièvre La table ronde

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La légende de l'Ankou

legend.gif (761 octets)L'Ankou, c'est la Mort, personnage central de nombreuses légendes bretonnes; et ce nom n'est rien d'autre que le vieux celtique Ankavos signifiant "La Mort". On le figure sous l'aspect d'un squelette vêtu d'un costume de laboureur du pays comportant une chupenn (veste) et des bragou braz (Pantalons bouffants que portaient les Bretons jusqu'au XIXe Siècle) noirs, avec, sur ses cheveux blancs, un large feutre à rubans. Sa tête tourne sans cesse autour des vertèbres cervicales comme le radar d'un navire.

Il est , comme la mort de l'iconographie classique, armé d'une faux,emmanchée à l'envers, le coté tranchant vers l'extérieur.  Car l'Ankou,ne fauche pas en ramenant la lame vers lui, mais en la poussant en avant pour faucher la vie de ses victimes.

Il parcourt la nuit les campagnes, et entasse dans une charrette délabrée qu'on appelle karrigell an ankou, ceux qu'il entraîne dans la mort. Lorsque quelqu'un est près d'expirer, on entend le bruit des roues de karrigel an Ankou. Cette charrette de la mort est connue également dans les autres pays Celtiques. En Irlande, le dead coach est attelé de chevaux sans tête et conduit par un cocher décapité.

L'ankou redoute les croisées des chemins et des routes qui mènent aux villes. L'Urbanisation l'a précipité dans l'oubli, et son évocation ne fait plus penser qu'aux danses macabres de Kermania-an-isquit, La Chaise Dieu ou La Ferté-Loupière.

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La Légende de Marion du Faouët

Marion du Faouët ou Finefond, de son vrai nom Marie Louise Trome ; fille légitime de Félicien Tromel et d’Hélène Kerneau, est née le 6 mai 1717 dans le petit hameau misérable de Porz-en-Haie, près du Faouët. Dès son enfance, la petite Marion va mendier, chose courante dans la Bretagne du XVIIIème siècle. Elle accompagne sa mère, qui court les pardons pour y vendre de la mercerie, des lacets, de la tresse et des cribles à tamiser le grain. Sa vie
bascule un jour, lorsqu’un jeune homme brun, Henry Pezron, dit Hanvigen, la surprend prenant un bain dans l’étang du Priziac. C’est le coup de foudre. Ils scelleront leur union devant la chapelle Saint-Fiacre, en mêlant leurs sangs.
A 18 ans Marion ne supporte plus la précarité de ses conditions de vie et elle devient le chef redouté d’une bande de malfrats dont les actions défrayent la chronique sous le règne de Louis, quinzième du nom. En décembre 1735, la jeune femme, enceinte, profite du pardon de Sainte-Barbe pour constituer la compagnie Finefond. Les rangs de cette bande vont grossir grâce à sa mère, son beau-père et des gaillards de tous les coins, et elle servira pendant près de quinze ans en Bretagne. Dans des lieux très fréquentés, les pardons, les grandes messes, les foires et les marchés, Marion passe pour une honnête commerçante. Elle n'a aucun problème à détrousser les riches marchands qui s’attardaient un peu trop dans les auberges du Faouët.

Pendant quelques temps, elle dirige les opérations de Kerhoel, en attendant que sa fille grandisse pour participer aux expéditions de brigandage à nouveau. Marion a du cœur pendant la grande famine de 1740 à 1741, qui frappe les campagnes de Bretagne. Elle cède une partie de son butin aux plus démunis. Les habitants du Faouët commencent à connaître son identité. C’est à ce moment-là, qu’elle distribue des sortes de sauf-conduits à ceux qu’elle souhaitait protéger. Un soir, quand le cidre coulait trop on terrorise un ménager laboureur de terre et sa famille, qui alerte ensuite les Archers de Carhaix. Ils ne tardent pas à mettre la main sur Henry et ses complices. Le 24 mars 1743, ils sont emprisonnés. Marion parvient à faire évader Hanvigen, grâce à la complicité d’un ami. Avec son retour la bande reprend de plus belle ses activités, de Quimper à Vannes, de Ploemeur à Carhaix. Elle compte 80 hommes et elle est très organisée. A cette époque la justice commence à s’y intéresser de très près. Un soir de décembre 1746, Marion et quatre hommes sont arrêtés. Il n’y a pas d’intervention cette fois-ci. Le 20 janvier 1747 le verdict tombe : ils sont condamnés à être pendus. Ils font appel, et sont transférés à Rennes. Le nouveau procès confirme la pendaison pour Hanvigen (qui aura lieu le 28 mars 1747). Marion, par contre, est bannie de la région, fouettée nue, et marquée au fer, sur l’épaule, de la lettre V (désignation de voleur). Elle a 30 ans et vient de perdre l’homme de sa vie.

Elle reprend quand même ses activités, mais la bande n’est plus la même. Traquée après la mise à sac de plusieurs églises, elle est arrêtée à nouveau. Les juges de Vannes se montrent cléments et elle est relâchée pour être arrêtée peu de temps après et transférée à la prison de Quimper (le 2 juillet 1752). Elle réussit à s’évader le 9 septembre 1752. Marion est traquée sans cesse, sa bande diminue, lorsque ses hommes tombent entre les mains de la justice, elle se sent seule. Alors qu’elle cherchait refuge à Nantes, Marion est reconnue de quelqu’un de Gourin. Le 2 août 1755, âgée de 38 ans elle est soumise à des questions concernant ses complices, les jambes nues posées sur un brasier, elle ne donnera jamais leurs noms. Elle fut pendue sur la place Saint-Corentin de Quimper. La foule s’amasse autour de l’échafaud au moment où Marion du Faouët entre dans la légende.

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La Légende de Gargantua

Gargantua vit le jour (comme chacun le sait) dans les landes de Frehel où il y oublia l'un de ses doigts (près du Fort La  Latte ). Son dentier est resté sur le mont Garrot ( Saint Suliac). C'est lui aussi qui élargit la Rance et fit la "plaine de Mordreuc". Il connaissait bien Saint-Jacut où l'odeur des raies (raas) séchant l'incommodait beaucoup.

La plus mémorable rencontre eut lieu un jour qu'un "glao" (bateau jaguen à cul carré), chargé de belles raies, rentrait sur la Houle Chausseul.

L'eau lui vint à la goule. D'un geste prompt, il saisit la barque et avala le tout. Il n'avait pas estimé à leur juste poids les pierres de lest.

Il s'en alla au guildo vomir pêle-mêle bateau, raas (raies), marins et pierres. Ce sont ces fameuses Pierres Sonnantes qu'on peut encore voir sur la rive de l'Arguenon.

 

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